Automatisation & intégration

Les gestes que vous répétez, faitsune bonne fois pour toutes.Pas de grand chantier : on prend une tâche pénible, on la règle, et on regarde la suivante.

C’est la prestation qui rapporte le plus vite. Deux heures gagnées chaque semaine représentent une centaine d’heures par an, et l’automatisation qui les libère se paie souvent en quelques mois.

Pour qui, et dans quel cas.

Quatre gestes qui reviennent chez presque tout le monde. Ils ont en commun de vous prendre du temps chaque semaine, et d’en coûter bien davantage le jour où ils sont ratés.

Vous recopiez la même information d’un outil à l’autre.

Lire ici, retaper là, vingt fois par semaine : une heure envolée, et autant d’occasions de se tromper. Vos deux logiciels peuvent rester en place — c’est le trajet entre eux qui doit disparaître.

Vous relancez vos clients à la main.

Devis sans réponse, factures impayées, rendez-vous à confirmer. Vous savez qu’il faudrait le faire ; certaines semaines, vous n’y arrivez pas.

Vos documents se fabriquent un par un.

Vous ouvrez le même modèle, vous remplacez les mêmes champs, vous enregistrez, vous renommez. Trente fois par mois, à la main.

Vous apprenez les problèmes trop tard.

Un stock à zéro, un paiement échoué, un formulaire tombé dans le vide. Vous le découvrez par le client, jamais par votre outil.

Ce que vous recevez.

Pour chaque périmètre traité — une tâche que vous m’aurez décrite —, un enchaînement qui tourne seul, documenté, et que vous pouvez arrêter ou reprendre à tout moment.

  • Le relevé écrit de la tâche telle que vous la faites aujourd’hui
  • L’enchaînement automatique, construit et testé sur vos données réelles
  • Le raccordement entre vos outils, selon ce que chacun permet
  • Les documents produits en série à partir de vos données, à votre charte
  • Les alertes qui vous préviennent — vous, et pas seulement le journal du serveur
  • Un journal consultable : ce qui s’est passé, quand, et ce qui a échoué
  • Une documentation en français clair, pour que vous ne dépendiez de personne

Ce qui s’automatise, et ce qui ne s’automatise pas.

Une tâche mérite d’être automatisée quand elle réunit trois conditions : elle revient au moins une fois par semaine, elle se fait toujours de la même façon, et une erreur y coûte quelque chose. Il en manque une, et l’automatisation risque de vous coûter plus qu’elle ne rapporte.

Ce qui ne s’automatise pas : ce qui demande un jugement, ce qui change à chaque fois, ce qui arrive trois fois par an. Je vous le dirai plutôt que de vous vendre un enchaînement que vous devrez surveiller.

Une limite, enfin, qui décide de tout : une automatisation ne vaut que par les portes que vos logiciels laissent ouvertes. Certains s’ouvrent en grand, d’autres n’offrent qu’un passage par fichiers, quelques-uns restent hermétiques — et dans ce dernier cas, mieux vaut renoncer que bricoler un montage qui cassera.

Il arrive aussi que le trajet ne soit pas en cause, mais les outils eux-mêmes : trois abonnements dont vous n’utilisez qu’une part, et qui ne couvriront jamais vos particularités. Automatiser les liens entre eux revient à consolider une impasse — c’est un logiciel sur-mesure qu’il vous faut, et vous perdriez votre argent à automatiser d’abord.

Comment ça se passe.

Je m’appelle Frédéric Poussin. C’est moi qui viens voir comment vous travaillez, avant d’automatiser quoi que ce soit.

  1. On regarde ensemble le geste que vous voulez supprimer.Une demi-journée, votre écran, vos vrais dossiers. Je le chronomètre aussi : c’est ce chiffre qui dira si l’automatisation vaut son prix.
  2. Je vérifie ce que vos outils permettent.Avant le devis, pas après : c’est elle qui décide si le projet est possible, et à quel prix.
  3. Vous voyez le résultat testé sur vos données.Pas sur un jeu de test : sur vos vrais dossiers, en parallèle de votre façon de faire actuelle, jusqu’à ce que les deux donnent le même résultat.
  4. Vous basculez, avec un retour en arrière possible.On garde la méthode manuelle disponible quelques semaines. Personne ne saute sans filet.

Combien ça coûte.

1 500 – 6 000HT
soit 3 à 13 jours de travail effectif, étalés sur deux à cinq semaines.
Un enchaînement simple · 3 jProcessus complet · 13 j

Ces journées ne sont pas consécutives : je m’organise pour avancer sur votre projet pendant que vous rassemblez vos éléments. Le délai démarre à la signature du devis.

Par périmètre traité. Pour plusieurs enchaînements liés, comptez 8 000 à 18 000 €. À titre d’exemple, à 32 € de l’heure chargée, deux heures gagnées par semaine représentent environ 3 300 € par an, hors surveillance mensuelle — un enchaînement à 3 500 € est amorti en un an, et tourne encore les années suivantes.

Tarifs en euros hors taxes. TVA non applicable — article 293 B du CGI : à ce jour, le montant facturé est identique.

Ce qui fait varier le prix.

Je vous dis dès le premier échange où votre projet se situe dans la fourchette.

  • Le nombre d’outils à faire dialoguerDeux logiciels, ou cinq qui doivent rester cohérents entre eux.
  • Ce que vos logiciels autorisentUn accès direct entre logiciels, ou un contournement par fichiers.
  • Le nombre d’exceptions à prévoirUn enchaînement qui marche à tous les coups se construit vite. Le même, avec une poignée de « sauf si » à prévoir, beaucoup moins.

Et après la mise en route.

Rien n’est verrouillé.

Les enchaînements, les accès et la documentation sont à vous. Vous pouvez les modifier, les arrêter, ou les confier à quelqu’un d’autre.

La garantie dure 30 jours.

Toute anomalie entre ce qui a été livré et ce qui a été validé ensemble est corrigée sans facture, dans les 30 jours qui suivent la bascule. Une demande nouvelle, ou une panne due à un changement chez un outil tiers, relève de la surveillance mensuelle.

99 – 349 € HT / mois, si vous voulez.

Selon le nombre d’enchaînements. Surveillance, correction quand un outil tiers change ses règles, et ajustements courants. C’est le poste que je recommande le plus : une automatisation non surveillée finit par se taire un jour, sans prévenir. Sans forfait, vous m’appelez quand un enchaînement s’arrête et le dépannage est chiffré avant d’être engagé — mais ce sont vos clients qui vous auront prévenu, et c’est précisément ce que la surveillance évite.

Les questions qui reviennent.

Que se passe-t-il si un de mes logiciels change ?
C’est la vraie question, et la réponse est franche : un enchaînement automatique dépend d’outils qui évoluent sans vous prévenir. C’est précisément à cela que sert la surveillance mensuelle — détecter la panne avant vous. Sans elle, une automatisation cesse un jour de fonctionner, en silence — et c’est vous qui l’apprenez par le client, pas par elle.
Vais-je devenir dépendant de vous ?
Non, et c’est volontaire. Tout est documenté en français, rien n’est verrouillé, et je n’utilise pas d’outils propriétaires qui vous attacheraient à moi. Un client qui reste parce qu’il ne peut pas partir n’est pas un client satisfait.
Peut-on commencer par une seule tâche ?
Autant commencer par là. On prend la plus pénible, on la règle en trois à cinq jours, et vous jugez sur pièce avant d’aller plus loin.

Dites-moi ce que vous refaites chaque semaine.

Je suis Frédéric Poussin, développeur indépendant dans l’Hérault. Vous m’écrivez directement : je vous réponds sous 48 heures en vous disant ce qui s’automatise, ce qui ne s’automatise pas, et par quoi je commencerais.