Refonte

Refaire votre site sans perdrece que vous avez mis des années à gagner.Une refonte réussie se mesure trois mois plus tard, quand les visites n’ont pas chuté et que le téléphone sonne davantage.

Une refonte, ce n’est pas seulement un nouveau design. C’est aussi tout ce qui se joue sous la surface : les adresses de vos pages, les liens qui pointent vers elles, ce que Google sait déjà de vous. C’est cette partie-là qui décide si votre refonte sera un progrès ou un accident.

Pour qui, et dans quel cas.

Six signaux qui justifient une refonte. Un seul suffit généralement.

Votre site date d’avant le téléphone.

Il faut zoomer pour lire, les boutons se ratent, et sept visiteurs sur dix arrivent depuis un mobile.

Il est lent.

Au-delà de trois secondes, la moitié des visiteurs referme l’onglet. Vous les avez payés, en publicité ou en efforts, et ils partent avant d’avoir rien vu.

Il ne dit plus ce que vous faites.

L’activité a évolué, les services ont changé, mais le site est resté celui d’il y a six ans.

Vous voulez changer vous-même ce qui bouge souvent.

Le menu du jour, une grille tarifaire, des horaires de vacances, une actualité. Aujourd’hui il faut écrire à quelqu’un, attendre, et parfois payer — pour trois lignes.

Vous voulez quitter WordPress, Wix ou Shopify.

Un abonnement qui monte, des fonctions bridées, des options qui se contredisent entre elles, et l’impression de louer votre propre vitrine. Sortir est possible, et vos contenus partent avec vous.

Vous voulez un vrai bond en avant.

Le site actuel fait le travail, mais il ne vous démarque plus de personne. Ce n’est pas un rafraîchissement qu’il vous faut, c’est une vraie longueur d’avance.

Ce que comprend la refonte.

Un diagnostic écrit d’abord, une nouvelle interface ensuite — et entre les deux, le travail invisible qui protège votre référencement.

  • Un diagnostic écrit : ce que vous devez garder, ce qui vous pénalise
  • Le relevé exhaustif des adresses de vos pages actuelles — l’élément clé pour ne rien perdre en changeant de site
  • L’inventaire des sites qui renvoient vers vous — annuaires, partenaires, presse locale : ce sont ces liens-là qu’il ne faut surtout pas casser
  • La conception d’un nouveau site, à partir de votre identité actualisée
  • La reprise des contenus existants, réécrits et restructurés
  • Les zones que vous pourrez modifier vous-même, définies avec vous
  • Le plan de redirections permanentes, adresse par adresse
  • Vitesse, affichage mobile, accessibilité, et des informations qui aident Google à mieux présenter votre site dans les résultats de recherche
  • Le suivi de fréquentation en place dès l’ouverture — sans cookie ni bandeau de consentement — et votre site déclaré à la Search Console de Google

Le vrai risque d’une refonte.

Votre site actuel, même laid, même lent, a construit quelque chose : des pages connues de Google, des liens qui pointent vers lui, un historique. Une refonte mal conduite efface tout cela en une nuit. Les adresses changent, les anciennes pages renvoient une erreur, les liens accumulés depuis des années ne mènent plus nulle part, et le trafic s’effondre — parfois de moitié, parfois durablement.

Cela s’évite, à condition de le prévoir avant et non après. Cette protection ne dépend d’aucune statistique : elle repose sur la liste complète de vos adresses, que je relève en explorant votre site, l’index de Google et les archives du web. Chaque adresse retrouvée reçoit sa redirection permanente, qu’elle ait reçu mille visites ou zéro.

Vos outils existants — formulaires, agenda, réservation — sont repris ou raccordés selon ce que chacun permet. Un outil trop ancien pour offrir la moindre passerelle vous sera signalé au diagnostic, avant que vous n’engagiez quoi que ce soit.

Comment ça se passe.

Je m’appelle Frédéric Poussin. Je conçois et développe seul, dans l’Hérault, entre Béziers, Agde et Montpellier.

  1. Vous savez d’abord si une refonte est nécessaire.Il arrive que ce diagnostic conclue qu’une refonte n’est pas nécessaire : trois jours de corrections ciblées suffisent parfois à régler le problème. Je vous le dirai.
  2. Vous me confiez le relevé de l’existant.Toutes les adresses, tous les contenus, toutes les visites. C’est le filet de sécurité de tout le reste.
  3. Vous validez chaque maquette avant le développement.Le même déroulé qu’une création, à ceci près que chaque décision se prend en connaissance de ce que l’ancien site apportait.
  4. Vous gardez votre ancien site pendant que le nouveau prend le relais.Redirections en place avant l’ouverture, ancien site conservé, et suivi rapproché les jours suivants.

Combien ça coûte.

2 500 – 7 000HT
soit 6 à 15 jours de travail effectif, étalés sur deux à cinq semaines.
Reprise légère · 6 jRefonte éditoriale complète · 15 j

Ces journées ne sont pas consécutives : je les organise pour avancer sur votre projet pendant que vous rassemblez vos photos, vos textes et l’accès à votre site actuel. Le délai court à partir du moment où le diagnostic est validé et où vous m’avez remis les accès à votre site actuel.

Une refonte se situe au même niveau qu’une création, parfois au-dessus : elle ajoute la reprise des contenus, la migration et les redirections. Ce qui coûte le moins cher, c’est de la faire une bonne fois plutôt que deux.

Tarifs en euros hors taxes. TVA non applicable — article 293 B du CGI : à ce jour, le montant facturé est identique.

Ce qui fait varier le prix.

Je vous dis dès le premier échange où votre projet se situe dans la fourchette.

  • Le nombre de pages à reprendreCinq pages ou soixante, avec ou sans historique à conserver.
  • L’état du site actuelUn site propre se migre vite. Un site bricolé pendant dix ans, beaucoup moins.
  • Les zones que vous gérerez vous-mêmeChaque zone rendue autonome demande une interface d’édition : comptez une demi-journée à deux jours.
  • L’ampleur de la réécritureDe la simple mise en forme à la refonte éditoriale complète.

Et après la bascule.

L’ancien site vous est rendu.

Le nouveau site vous appartient, comme ses fichiers et ses accès. L’ancien vous est remis sous forme d’archive complète.

Six semaines de surveillance.

Je surveille ce qui dépend de la bascule : les redirections, les erreurs, les pages que Google ne retrouve plus. Ce qui relève de là est corrigé sans facture pendant trente jours. Les positions, elles, dépendent aussi de vos concurrents et du rythme auquel Google réexplore : je vous dis ce que j’observe, sans prétendre les commander.

59 – 99 € HT / mois, si vous voulez.

Serveur, sauvegardes, sécurité et interventions. Vous pouvez aussi repartir avec vos fichiers et vos accès, et faire héberger le site ailleurs — le forfait n’est pas nécessaire pour que le site continue de fonctionner. Sans lui, je reste disponible ponctuellement : vous décrivez le besoin, je le chiffre, vous décidez.

Les questions qui reviennent.

Je n’ai aucune statistique. Comment savez-vous quelles pages comptent ?
Question juste, et la réponse tient en deux temps. Pour les redirections, je n’ai besoin d’aucune statistique : comme expliqué plus haut, la liste de vos adresses suffit. Pour décider quoi garder ou réécrire, je regarde d’abord les journaux de votre hébergeur : même sans rien avoir installé, il garde une trace de chaque visite pendant plusieurs mois, et je la consulte. Si votre Search Console (l’outil gratuit de Google qui montre comment votre site apparaît dans les résultats de recherche) existe déjà, elle ajoute jusqu’à seize mois d’historique. Si vraiment rien n’est disponible, je vous le dis, et vous décidez avec moi, à partir de ce que vous savez de votre clientèle.
Vais-je perdre mon référencement ?
Le référencement — le SEO, dans le jargon — ne se perd pas si les redirections sont faites correctement. C’est précisément à quoi sert le relevé préalable. Une baisse légère et passagère est normale les deux à trois premières semaines, le temps que Google explore les nouvelles pages. Une chute qui dure signale une erreur, et elle se corrige.
Pourrai-je vraiment modifier mon site tout seul ?
Sur les zones convenues, oui : menu, tarifs, horaires, actualités. Vous décidez avec moi, au cadrage, de ce qui doit bouger souvent, et je pose une interface d’édition simple sur ces zones-là uniquement. Le reste du site reste stable — c’est justement ce qui évite qu’un site se dégrade avec le temps.
Puis-je vraiment quitter WordPress, Wix ou Shopify ?
Oui. Vos contenus vous appartiennent et s’exportent : textes, images, produits, articles. La difficulté n’est jamais la sortie, mais la reprise propre des adresses pour ne rien perdre en chemin — et c’est exactement le travail décrit plus haut. Seule exception à vérifier au cas par cas : certaines fonctions propriétaires n’ont pas d’équivalent direct et doivent être réécrites.
Faut-il tout refaire, ou peut-on avancer par étapes ?
Les deux sont possibles. Sur un site volumineux, une refonte progressive — le socle d’abord, les sections ensuite — étale la dépense et réduit le risque.

Donnez-moi l’adresse de votre site actuel.

Je le regarde et je vous dis, sous 48 heures et sans engagement, s’il vaut mieux le corriger ou le refaire.