Boutique en ligne

Une boutique qui vend,pas un catalogue en ligne.Tout se joue sur l’allure de la boutique, sur la fiche produit, et sur ce qui se passe entre le panier et la confirmation de commande.

Mettre des produits sur internet est facile. Faire en sorte qu’ils se vendent l’est beaucoup moins. Le sur-mesure se justifie le jour où vous ne voulez plus d’une vitrine qui ressemble à toutes les autres, et où vous voulez décider vous-même de ce que le client voit, et dans quel ordre.

Pour qui, et dans quel cas.

Quatre situations où une boutique conçue sur-mesure change réellement quelque chose.

Vous vendez en magasin et vous voulez vendre aussi en ligne.

Vos clients vous demandent s’ils peuvent commander sur internet, et vous répondez toujours que c’est prévu.

Les commissions des places de marché vous étouffent.

Vingt pour cent sur chaque vente, et une clientèle qui appartient à la plateforme, pas à vous.

Votre boutique existe mais les gens n’achètent pas.

Du trafic, des paniers remplis, et presque aucune commande. C’est presque toujours le parcours de commande qui est en cause, rarement le produit.

Vous vendez quelque chose qui ne rentre pas dans les cases.

Produits sur devis, tarifs par quantité, ventes réservées aux professionnels, réservation de créneaux, abonnements. C’est là que les outils tout faits atteignent leur limite.

Ce que vous recevez.

Un catalogue structuré et un parcours d’achat sans détour, conçus à partir de vos règles de vente réelles — celles qui ne sont écrites nulle part.

  • Catégories, filtres, recherche et déclinaisons de taille ou de couleur
  • Des fiches produit qui répondent aux questions avant qu’elles ne se posent
  • Un parcours de commande sans piège, où le prix final apparaît tôt
  • Le paiement sécurisé raccordé à votre prestataire, en une fois ou en plusieurs
  • Le calcul des frais de port selon vos règles : poids, zone, seuil de gratuité
  • Un espace de gestion des commandes utilisable depuis un téléphone, entre deux clients
  • Le raccordement à vos fournisseurs quand ils l’autorisent : stock tenu à jour, commande transmise à celui qui expédie

Une mise au point avant d’aller plus loin.

Si vous vendez trente produits simples, sans particularité, une boutique déjà toute faite fera l’affaire — Shopify, WooCommerce — pour quelques dizaines d’euros par mois, et je vous le dirai.

Il se justifie dans trois cas : quand votre façon de vendre sort de l’ordinaire, quand le volume rend les commissions plus coûteuses qu’un développement, ou quand l’apparence de votre boutique compte autant que ce qu’elle vend — un thème du commerce se reconnaît, et vos concurrents ont souvent le même. Si aucun des trois ne vous concerne, vous paieriez cher une liberté dont vous n’auriez pas l’usage.

Vos outils existants — caisse, gestion des stocks, comptabilité, transporteur — sont raccordés dans la limite de ce que chacun autorise : une interface de programmation quand elle existe, un import-export de fichiers sinon. Je vérifie ce point avant de chiffrer.

Comment ça se passe.

Je m’appelle Frédéric Poussin. C’est moi qui conçois votre boutique, et c’est avec moi que vous passerez la première commande de test.

  1. Vous posez vos règles de vente.Les remises que vous accordez, les clients à part, les produits qui partent différemment. Ce sont elles qui déterminent tout le reste.
  2. Vous testez le parcours d’achat sur une maquette, avant tout développement.Vous commandez vous-même sur une maquette cliquable, et vous voyez immédiatement ce qui accroche.
  3. Vous voyez le développement avancer par blocs.Catalogue, puis panier, puis paiement, puis gestion. Vous voyez chaque bloc fonctionner.
  4. Vous préparez l’ouverture.Commandes de test grandeur nature, vérification des paiements réels, reprise du catalogue existant, et une présence renforcée pendant les premières ventes.

Combien ça coûte.

5 000 – 12 000HT
soit 12 à 25 jours de travail effectif, étalés sur quatre à huit semaines.
Catalogue simple · 12 jRègles de vente complexes · 25 j

Ces journées ne sont pas nécessairement consécutives : je réserve des plages de travail sur votre projet et j’avance dessus pendant que vous rassemblez vos éléments. Le délai démarre à réception de vos fiches produit : je reformule vos textes, je ne les invente pas.

À titre de repère, une boutique de très petite entreprise se situe en général autour de 6 000 € sur le marché français. Une boutique proposée à 1 500 € correspond à l’installation d’un thème existant : c’est un choix valable, mais ce n’est pas ce travail-ci.

Tarifs en euros hors taxes. TVA non applicable — article 293 B du CGI : à ce jour, le montant facturé est identique.

Ce qui fait varier le prix.

Je vous dis dès le premier échange où votre projet se situe dans la fourchette.

  • Le nombre de modèles de fiche produitUn vêtement décliné en cinq tailles, un service sur devis et une pièce détachée ne se présentent pas de la même façon. Ce qui compte, c’est le nombre de présentations différentes à concevoir, pas le nombre de références au catalogue.
  • Les règles de vente particulièresTarifs professionnels, devis, abonnements, réservation de créneaux.
  • Les raccordementsVotre caisse, votre comptabilité, votre transporteur — et vos fournisseurs, dès lors que le stock ou les commandes doivent circuler entre eux et vous.

Et après l’ouverture.

Aucune commission, jamais.

La boutique, le catalogue et les données clients vous appartiennent. Ce que vous encaissez vous revient, moins les frais de votre prestataire de paiement.

La garantie dure 30 jours.

Toute anomalie de fonctionnement sur ce qui a été livré est corrigée sans facture pendant 30 jours ; une demande nouvelle fait l’objet d’un devis à part.

99 – 249 € HT / mois, si vous voulez.

Une boutique demande plus de surveillance qu’un site vitrine : une panne de paiement un samedi coûte cher. Sauvegardes quotidiennes, mises à jour de sécurité, surveillance des paiements. Vous pouvez vous en passer et gérer cela vous-même : je reste joignable au coup par coup, au temps passé pour un dépannage, sur devis pour une évolution.

Les questions qui reviennent.

Puis-je garder ma place de marché en parallèle ?
Oui, et c’est même souvent la bonne stratégie au début : la place de marché apporte du volume, votre boutique construit votre clientèle propre. Les stocks peuvent être synchronisés entre les deux si la plateforme le permet.
Mon stock est chez mes fournisseurs. Peut-on le synchroniser ?
Dans la limite de ce que chacun propose, et cela varie beaucoup. Certains offrent une interface de programmation : le stock suit en continu. La plupart déposent un fichier chaque nuit — la boutique est alors juste à quelques heures près, ce qui tient à condition de garder une marge sur les dernières pièces, sans quoi vous vendez ce que vous n’avez plus. Quelques-uns n’offrent rien, et la saisie reste manuelle. Je vérifie fournisseur par fournisseur avant de chiffrer.

Le passage de commande suit la même logique : quand le fournisseur l’accepte, la commande lui part automatiquement et il expédie directement — c’est ce qu’on appelle le dropshipping. Sinon, votre écran de gestion prépare la commande à transmettre, ce qui vous épargne au moins la ressaisie.
Qui gère les commandes au quotidien ?
Vous, depuis un écran conçu pour aller vite : la commande, le client, l’adresse et l’étiquette au même endroit. L’objectif est qu’une commande se traite rapidement, entre deux clients, sans avoir à réapprendre l’outil à chaque fois.
Et si je veux vendre à l’étranger plus tard ?
C’est prévu dès la conception — devises, langues, taxes et transporteurs sont des paramètres, pas une refonte. J’en parle avec vous au cadrage, même si ce n’est pas d’actualité.

Dites-moi ce que vous vendez, et comment.

Je vous réponds sous 48 heures ouvrées, y compris pour vous orienter vers un outil du commerce si c’est votre intérêt.