Un projet à l’arrêtn’est pas forcément perdu.Un audit forfaitaire, un rapport écrit, trois scénarios chiffrés — et aucune obligation de continuer avec moi.
Avant de décider quoi que ce soit, il faut savoir ce qui existe réellement : ce qui tourne encore, ce qui est récupérable, ce qui est perdu. C’est exactement ce que fait l’audit.
Pour qui, et dans quel cas.
Six situations, et aucune n’est honteuse. La plupart se rattrapent.
Plus de mails, plus d’appels. Le site tourne encore, mais personne ne peut y toucher. Personne ne sait même où il est hébergé.
Ni le code, ni les accès à l’hébergement, ni parfois le nom de domaine — pourtant à votre nom sur la facture. Deux réponses s’obtiennent pourtant en quelques minutes, sans le moindre accès : qui est déclaré titulaire du domaine, et où le site est réellement hébergé.
Des réunions, des promesses, des captures d’écran — et rien que vous puissiez ouvrir vous-même.
Une page blanche, un message étrange, un hébergeur qui a coupé. Et aucune sauvegarde dont vous soyez sûr.
Il tourne, il fonctionne, mais la moindre modification devient un pari.
Le devis annonçait dix fonctions, il y en a quatre. Vous ne savez plus si vous devez insister ou repartir de zéro.
Ce que comprend l’audit.
Un travail de trois à six jours, forfaitaire, qui aboutit à un rapport écrit dont vous faites ce que vous voulez.
- L’inventaire de ce que vous possédez vraiment : domaine, hébergement, code, comptes
- L’état réel du code : ce qui existe, ce qui fonctionne, ce qui manque
- L’écart entre ce qui a été promis et ce qui a été livré
- Les failles de sécurité et les données exposées, s’il y en a
- Ce qui est récupérable, et ce qu’il vaut mieux réécrire
- L’estimation du reste à faire, en jours et en euros
- Trois scénarios chiffrés : reprendre, réécrire, ou arrêter
Ce que je peux faire, et ce que je ne peux pas.
Je peux établir ce qui existe, retrouver un hébergement, récupérer un site depuis une sauvegarde ou depuis les archives du web, reprendre un code écrit par quelqu’un d’autre, et vous dire honnêtement ce que ça vaut.
Je ne suis pas juriste : sur un litige avec votre ancien prestataire, mon rapport peut servir de pièce technique, mais je ne vous conseillerai pas sur le droit. Je peux en revanche vous dire de quel ordre est le problème — technique, contractuel, ou pénal s’il y a eu détournement — pour que vous frappiez à la bonne porte.
Et je ne fais pas de miracle : si le code n’a jamais été écrit, l’audit le dira. C’est une mauvaise nouvelle, mais c’est une information qui vaut son prix. Elle vous évite d’attendre six mois de plus.
Comment ça se passe.
Je m’appelle Frédéric Poussin. C’est moi qui mène l’audit, du premier appel au rapport final.
- Vous m’exposez la situation, sans engagement.Trente minutes au téléphone, gratuites, pour savoir ensemble si un audit se justifie.
- Vous rassemblez ce qui existe encore.Accès, hébergement, code, sauvegardes, noms de domaine. C’est la partie la plus longue quand le prestataire précédent a disparu.
- Vous découvrez l’état réel du code.Ce qui tourne, ce qui est mort, ce qui est dangereux. Et l’écart avec ce qui avait été commandé.
- Vous recevez le rapport et les trois scénarios.Écrit, chiffré, et lisible par n’importe quel prestataire — y compris un autre que moi.
Combien ça coûte.
Ces journées ne sont pas consécutives : je les organise pour avancer sur votre dossier pendant que vous rassemblez vos éléments.
Tarifs en euros hors taxes. TVA non applicable — article 293 B du CGI : à ce jour, le montant facturé est identique.
Ce qui fait varier le prix.
Je vous dis dès le premier échange où votre projet se situe dans la fourchette.
- La taille du projetUn site vitrine s’examine en trois jours. Un logiciel métier en six.
- Ce dont vous disposez encoreUn accès au code raccourcit tout. Sans rien, il faut d’abord retrouver les traces.
- L’état de la documentationUn projet documenté se lit. Un projet sans une ligne d’explication se déchiffre.
Et après l’audit.
Le rapport est à vous.
Écrit pour être lu par n’importe quel prestataire. Vous n’êtes lié à rien, et vous ne me devez rien de plus que l’audit.
Trois scénarios chiffrés.
Reprendre, réécrire, ou arrêter. Arrêter n’est pas renoncer à agir : c’est renoncer à ce projet-là. Cesser d’investir dans une impasse, récupérer ce qui a de la valeur — vos données, vos contenus, votre nom de domaine —, fermer proprement ce qui reste en ligne, et couvrir le besoin autrement s’il subsiste : un outil du marché fait parfois l’affaire. Un coût et un délai pour chacun des trois, et ma recommandation — que vous êtes libre de ne pas suivre.
Vos accès récupérés.
Quand c’est possible : domaine, hébergement, comptes. Le domaine d’abord, parce qu’il sert de clé au reste — beaucoup de comptes se récupèrent en prouvant qu’on le contrôle. L’hébergement ensuite, que je retrouve à partir du site lui-même. Retrouver ces accès change aussitôt la nature du problème : on passe d’une situation bloquée à une situation qu’on peut négocier.
Les questions qui reviennent.
Puis-je récupérer mon nom de domaine si mon prestataire ne répond pas ?
Mon site est en ligne mais je n’ai plus rien. Est-ce récupérable ?
Et si vous concluez qu’il faut tout refaire ?
Reprenez-vous des projets faits avec des outils que vous n’utilisez pas ?
Vous me racontez ce qui s’est passé.
Trente minutes au téléphone, gratuites, sans engagement. Il arrive que cela suffise à débloquer la situation. Tant mieux.