Application mobile · PWA

Une application qui serttous les jours.Une application web installable quand cela suffit, une application publiée sur les magasins — l’App Store et Google Play — quand c’est nécessaire. La première coûte deux à trois fois moins cher.

La bonne question n’est pas « faut-il une application ». C’est : qui va l’ouvrir ? Vos équipes sur le terrain, vos clients habitués, ou des gens qui ne vous connaissent pas encore. Les trois n’appellent ni la même technique ni le même budget.

Pour qui, et dans quel cas.

Quatre situations. Les trois premières justifient une application ; la quatrième demande à être examinée de près.

Vos équipes travaillent sur le terrain.

Relevés, interventions, photos, signatures. Souvent dans un sous-sol ou en pleine campagne, là où le réseau n’existe pas — et où un site web s’arrête net.

Vos clients réguliers reviennent chaque semaine.

Un habitué qui commande ou réserve plusieurs fois par mois installe votre icône sans qu’on ait à le convaincre. C’est le cas où l’installation ne se négocie pas.

Vous avez besoin de ce que seul un téléphone sait faire.

Badge sans contact, appareil connecté en Bluetooth, lecture de codes-barres à la chaîne, position suivie même application fermée. Là, le web atteint sa limite.

Vous voulez une application pour être vu.

C’est le cas dont il faut parler : on ne cherche pas un commerce local dans l’App Store. Je vous le dirai, et on regardera ce qui fonctionnerait mieux.

Ce que vous recevez.

Une base de code unique. Selon le type d’application retenu, elle produit une application web installable depuis un lien, ou deux applications publiées sur les magasins.

  • Des écrans conçus pour le pouce et pour une main, vérifiés sur les tailles de téléphone les plus courantes
  • L’installation sur l’écran d’accueil : votre icône, l’ouverture en plein écran, sans barre de navigateur
  • Le fonctionnement hors réseau : la saisie continue, et les données repartent au retour du signal
  • Les notifications quand l’usage les justifie — et le refus toujours possible côté utilisateur
  • L’accès aux fonctions du téléphone que le type d’application autorise : appareil photo, position, signature
  • Si vos contenus bougent — tarifs, horaires, catalogue — l’écran d’administration pour les changer depuis un ordinateur
  • Si les magasins sont retenus : la publication, sur des comptes ouverts à votre nom

La PWA, ou l’application qu’on installe sans passer par les magasins.

Une PWA — application web installable — s’installe en ouvrant un lien. Son icône se pose sur l’écran d’accueil comme n’importe quelle autre, elle s’ouvre en plein écran, fonctionne sans réseau, et peut envoyer des notifications, y compris sur iPhone depuis mars 2023. Pas de compte développeur, pas de validation à attendre : une correction publiée le matin est chez vos utilisateurs à midi.

Ce qu’elle ne fait pas sur iPhone : pas de présence dans l’App Store, pas de Bluetooth ni de badge sans contact, pas de position suivie quand l’application est fermée, et une lecture de codes-barres moins à l’aise que sur une application publiée. Surtout, l’installation n’est pas proposée automatiquement : l’utilisateur passe par Partager, puis Sur l’écran d’accueil. Sur Android, l’invitation apparaît toute seule.

La règle est là. Si l’un de ces points bloque votre usage, il faut passer par les magasins, et le budget double. Sinon la PWA suffit, et vous économisez le compte Apple à 99 € par an, la validation à chaque version et la mise en conformité annuelle sous peine de retrait.

Comment ça se passe.

Je m’appelle Frédéric Poussin. Je développe seul, et je reste votre interlocuteur après la mise en service.

  1. Vous choisissez d’abord les trois écrans qui comptent.Une application utile fait peu de choses, très bien. Le reste vient après, si l’usage le demande.
  2. Vous tranchez le type d’application avant qu’une ligne soit écrite.C’est lui qui fixe le budget. Si les magasins sont retenus, l’ouverture de vos comptes développeur part le jour même : c’est la démarche la plus longue, et elle avance pendant que je développe.
  3. Vous parcourez une maquette sur votre propre téléphone.Je vous envoie un lien : vous cliquez d’un écran à l’autre comme si l’application existait. Techniquement c’est une page web, quel que soit le type d’application retenu — et c’est le moment où changer d’avis ne coûte rien.
  4. Vous installez les versions de test au fil du développement.Un lien privé pour une PWA. Pour une application publiée, elle arrive par TestFlight — l’outil de test d’Apple — et par la piste de test de Google Play : invitation par e-mail, installation à distance, mises à jour automatiques. Ces essais tournent depuis mes propres comptes, donc sans attendre l’ouverture des vôtres.

Ce que coûte une application, et pourquoi l’écart est si large.

5 000 – 30 000HT
soit 12 à 65 jours de travail effectif, selon le type d’application.
PWA installable · 12 jPubliée sur les magasins · 65 j

Ces journées ne sont pas nécessairement consécutives : je réserve des plages de travail sur votre projet et j’avance dessus pendant que vous rassemblez vos éléments.

Ces montants sont des ordres de grandeur ; le devis se chiffre une fois l’usage précisé. Une PWA se situe entre 5 000 et 12 000 €, une application publiée sur les magasins entre 12 000 et 30 000 €. L’écart ne tient pas à la qualité : c’est la même application, souvent le même code. Il tient à ce qui s’ajoute autour — deux enveloppes natives à construire et à maintenir, les essais sur des appareils réels, les fiches des magasins et leurs déclarations, la validation d’Apple et ses allers-retours, puis chaque année la remise en conformité sans laquelle l’application est retirée.

Tarifs en euros hors taxes. TVA non applicable — article 293 B du CGI : à ce jour, le montant facturé est identique.

Ce qui fait varier le prix.

  • Le type d’applicationPremier arbitrage, et le plus lourd : il décide à lui seul de la moitié du budget.
  • Le serveur derrière l’applicationUne application qui se contente d’afficher coûte peu. Dès qu’il faut des comptes, une base partagée et une synchronisation, c’est le vrai multiplicateur — davantage que la seconde plateforme.
  • Le fonctionnement hors réseauTravailler sans signal puis arbitrer les conflits quand deux personnes ont modifié la même fiche : une mécanique à part entière, invisible et rarement anticipée.

Et après la mise en service.

Tout est à votre nom.

Le code, l’hébergement, le contenu — et si vous publiez, les comptes Apple et Google ouverts à votre nom. Vous pouvez confier la suite à qui vous voulez.

La garantie dure 30 jours.

Une anomalie — un bouton qui ne répond pas, un écran qui plante — est corrigée sans facture. Une fonction en plus est une évolution, chiffrée à part.

99 – 299 € HT / mois, si vous voulez.

Serveur, sauvegardes, surveillance. Et si vous êtes sur les magasins, la mise en conformité annuelle qu’Apple et Google imposent : sans elle, une application finit par être retirée. Hors forfait, cette mise en conformité et les dépannages se traitent à la demande, chiffrés avant d’être engagés.

Les questions qui reviennent.

Mes clients vont-ils vraiment l’installer ?
Posez-vous la question à l’envers : combien d’applications avez-vous sur votre téléphone, et combien en ouvrez-vous réellement ? La moyenne est de quatre-vingts installées pour une trentaine utilisées dans le mois. Une application se justifie quand l’usage est régulier : vos équipes, vos habitués, vos abonnés. Pour être trouvé par de nouveaux clients, un bon site fait mieux.
Peut-on lire des codes-barres et des QR codes dans une PWA ?
Oui, avec l’appareil photo, et cela suffit pour un usage ponctuel : un QR code de billet, un numéro de série de temps en temps. Deux réserves. Sur iPhone, aucun navigateur n’a le décodeur du système : le décodage se fait dans la page, ce qui pardonne moins une étiquette abîmée ou mal éclairée. Et l’on n’a la main ni sur la lampe ni sur la mise au point rapprochée. Pour de l’inventaire, ou pour une douchette Bluetooth, il faut une application publiée.
Les comptes Apple et Google : combien, et combien de temps ?
Une PWA n’en demande aucun. Pour publier sur les magasins, comptez environ 99 € par an chez Apple et 25 $ une seule fois chez Google, sur des comptes ouverts à votre nom — c’est ce qui garantit que l’application vous appartient. Le délai compte davantage que le prix : chez Apple, un compte au nom d’une entreprise individuelle est validé en un à deux jours, au nom d’une société en deux à quatre semaines, le temps de l’identifiant d’entreprise D-U-N-S. Chez Google, le compte d’entreprise demande le même identifiant, et il évite la période de test de quatorze jours imposée aux comptes de particuliers. La demande part donc dès la signature du devis : oubliée, elle ajoute un mois à la fin du projet.
Et si Apple refuse l’application ?
Cela arrive, presque toujours pour des raisons de forme : une mention manquante, une politique de confidentialité absente, une fonction mal expliquée. C’est prévu dans le déroulé, corrigé et resoumis sans supplément.
Peut-on commencer par une PWA et publier sur les magasins plus tard ?
Oui, et c’est souvent le chemin le plus raisonnable : vous mettez l’application entre les mains de vos utilisateurs et vous voyez ce qui sert avant d’investir davantage. Ce n’est pas pour autant un interrupteur à basculer. Les écrans et la logique se réutilisent, mais il reste à construire les enveloppes natives, ouvrir les comptes, préparer les fiches des magasins et passer la validation d’Apple. En deux temps, le total revient un peu plus cher qu’en une fois ; en échange, vous ne payez la seconde étape qu’une fois sûr d’en avoir besoin.

Décrivez-moi l’usage que vous imaginez.

Dites-moi qui ouvrira cette application, et à quelle fréquence : ces deux réponses décident du type d’application et du budget. Je vous réponds sous 48 heures ouvrées, quitte à vous dire qu’un site mobile suffirait et vous coûterait trois à quatre fois moins.