Plateforme métier · SaaS

Un outil qui tient sa promesse,et que tout le monde ouvre.Des comptes, des rôles, des données qui circulent d’un service à l’autre — que vous le vendiez par abonnement ou que vous soyez seul à l’utiliser.

Une plateforme — un SaaS, dès lors qu’elle se vend par abonnement — n’est pas un site avec un formulaire. C’est un outil dont plusieurs personnes dépendent en même temps : chacune voit ce qui la concerne, l’information circule entre les métiers, et le serveur doit tenir sans vous. La partie visible est la plus simple.

Pour qui, et dans quel cas.

Quatre points de départ. Les deux premiers restent chez vous, les deux suivants se vendent par abonnement — c’est là qu’on parle de SaaS. Le travail, lui, est le même.

Vos services ne se parlent pas.

L’approvisionnement dans un tableur, les commandes dans un logiciel, la comptabilité dans un troisième, et quelqu’un qui recopie entre les trois. Chaque service a raison dans son coin, et personne n’a la vue d’ensemble.

Votre outil interne intéresse d’autres que vous.

Vous avez construit quelque chose pour votre propre métier, et des confrères vous demandent s’ils peuvent l’utiliser. C’est un point de départ solide.

Vous rendez un service à la main, encore et encore.

Chaque nouveau client vous demande les mêmes quinze manipulations. Vous savez que c’est industrialisable, vous ne savez pas par quel bout le prendre.

Vous avez une idée, et des gens qui attendent.

Pas une intuition : des personnes identifiées, prêtes à payer. C’est ce qui sépare un projet d’un rêve.

Ce que vous recevez.

Ce qu’il faut pour qu’une plateforme fonctionne au quotidien sans intervention : des comptes, des droits, une information partagée entre les métiers, un hébergement surveillé. Ce qui touche à la vente par abonnement n’est là que si vous vendez.

  • L’inscription, la connexion et la gestion des comptes
  • Des rôles et des droits distincts : qui voit quoi, qui peut modifier quoi
  • L’information saisie une seule fois, et reprise partout où elle sert
  • Un tableau de bord d’administration pour piloter sans toucher au code
  • Les e-mails automatiques du produit : bienvenue, alertes, relances
  • Le raccordement à vos outils existants, dans la limite de ce que chacun permet
  • Un hébergement dimensionné, sauvegardé et surveillé, qui suit la croissance sans être refait
  • Le nécessaire RGPD : consentement, export et suppression des données
  • Si vous vendez des abonnements : paiement récurrent, relances, résiliations et facturation automatique

On ne construit pas tout d’un coup, et voici pourquoi.

Une plateforme complète ne se livre pas en une fois — ou alors on découvre au bout de six mois que la moitié des écrans ne sert à personne. On commence donc par la plus petite version réellement utilisable : celle qui fait tourner un vrai processus du début à la fin, avec de vrais utilisateurs.

Concrètement, cette première version couvre les comptes, la fonction principale et ce qui l’entoure immédiatement — comptez 15 000 à 30 000 €. Ce n’est pas une démonstration : on s’en sert tous les jours.

Le reste vient ensuite, par étapes, à mesure que l’usage révèle ce qui manque vraiment : les statistiques, les droits fins, les modules secondaires, le support. C’est ce deuxième temps qui fait passer au-delà de 45 000 €, et il se décide avec des informations plutôt qu’avec des hypothèses.

Comment ça se passe.

Je m’appelle Frédéric Poussin. Je conçois et développe seul, dans l’Hérault, entre Béziers, Agde et Montpellier.

  1. Vous commencez par ce qui compte, pas par ce qui se code.Quel processus, pour qui, avec quelles règles. Si cette phrase n’est pas claire, aucun développement ne la clarifiera.
  2. Vous découpez jusqu’à la plus petite version utilisable.L’exercice le plus utile et le plus inconfortable du projet. C’est lui qui décide du budget.
  3. Vous avancez par blocs utilisables.Les comptes d’abord, la fonction principale ensuite, le reste après. Vous pouvez mettre la plateforme entre les mains de quelques utilisateurs avant qu’elle soit terminée.
  4. Vous démarrez avec de vrais utilisateurs.Quelques personnes choisies, une période de rodage, et les corrections que seul l’usage réel fait apparaître.

Ce que coûte une plateforme, et pourquoi.

15 000 – 45 000HT
soit 35 à 100 jours de travail effectif, étalés sur trois à six mois.
Première version utilisable · 35 jPlateforme installée · 100 j

Ces journées ne sont pas nécessairement consécutives : je réserve des plages de travail sur votre projet et j’avance dessus pendant que vous rassemblez vos éléments.

Ces montants sont des ordres de grandeur ; le devis se chiffre une fois le périmètre arrêté. Une première version réellement utilisable se situe entre 15 000 et 30 000 €. Au-delà de 45 000 €, on ne parle plus d’un démarrage mais d’une plateforme installée : le chiffrage se fait alors par étapes successives plutôt qu’en une fois. Si ce plancher ne rentre pas dans votre budget, ce que vous cherchez est sans doute un logiciel métier : un seul métier au lieu de plusieurs, et une fourchette qui commence bien plus bas.

Tarifs en euros hors taxes. TVA non applicable — article 293 B du CGI : à ce jour, le montant facturé est identique.

Ce qui fait varier le prix.

  • Le nombre de rôlesUn seul type d’utilisateur, ou des services aux droits différents qui ne doivent pas tous voir la même chose.
  • Ce qui doit circuler entre les métiersDeux modules qui s’ignorent coûtent peu. Une information saisie une fois et reprise partout, sans se contredire, coûte beaucoup plus.
  • Les raccordements aux outils existantsComptabilité, caisse, messagerie, transporteur : chacun se chiffre séparément, selon ce qu’il permet.
  • La facturation, si vous vendez des abonnementsUn prix unique se met en place en deux jours. Une facturation qui suit la consommation — au nombre de dossiers, d’envois ou d’utilisateurs — demande bien davantage : compter juste, plafonner, prévenir avant le dépassement, refacturer sans erreur.

Et après le démarrage.

La plateforme est à vous.

Code, base de données, comptes d’hébergement et de paiement : tout est à votre nom. Un outil dont vous ne possédez pas le code n’est pas votre outil.

La garantie dure 30 jours.

Les corrections de ce qui ne fonctionne pas comme prévu sont couvertes, sans discussion et sans facture. Une évolution ou une fonction nouvelle se chiffre à part.

99 – 299 € HT / mois, si vous voulez.

Infrastructure, sauvegardes, sécurité et surveillance. Vous pouvez vous en passer : la plateforme continue de tourner, mais sans mes mises à jour ni ma surveillance. Au-delà, les évolutions se chiffrent au fil de l’eau — comptez 10 à 15 % du coût initial par an, et un dépannage isolé se règle au temps passé.

Les questions qui reviennent.

Est-ce encore un SaaS si je suis seul à l’utiliser ?
Si personne d’autre que vous ne s’en sert, on parlera plutôt de plateforme métier — mais le travail est le même : des comptes, des rôles, une information partagée, un serveur qui doit tenir. La vraie frontière n’est pas interne ou externe : c’est un métier ou plusieurs. Un outil pour une seule équipe, c’est la page logiciel & outil métier. Plusieurs services qui doivent se parler, c’est cette page-ci.
Combien coûte l’hébergement quand ça grossit ?
Quelques dizaines d’euros par mois pour les premières centaines d’utilisateurs. Le coût suit ensuite l’usage, progressivement. Je dimensionne dès le départ pour qu’une augmentation brutale du nombre d’utilisateurs ne demande pas de réécriture.
Puis-je commencer petit et voir ?
C’est exactement ce que je recommande. On construit la plus petite version utilisable, vous la confrontez à de vrais utilisateurs, et la suite se décide avec des informations plutôt qu’avec des hypothèses.
Et si le projet ne donne pas ce que j’espérais ?
Cela arrive, et c’est la raison d’être de la première version : le découvrir pour 20 000 € plutôt que pour 80 000 €. Le code reste le vôtre, et il peut servir de socle à autre chose.

Racontez-moi comment ça se passe aujourd’hui.

Décrivez-moi le fonctionnement tel qu’il tourne en ce moment : qui fait quoi, dans quel outil, et où ça coince. Je vous réponds sous 48 heures ouvrées. Les plateformes qui marchent partent presque toujours d’un fonctionnement qui existe déjà, à la main.